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Les instants connectés by Promotelec : le bureau

Publié le 20 septembre 2019

Alors que la pratique du télétravail se développe (29 % des Français ont travaillé à distance en 2018), et que le nombre de travailleurs indépendants continue de progresser, l’habitat se transforme progressivement pour offrir aux personnes concernées un espace de travail pratique et agréable à vivre. Le bureau s’impose désormais comme une pièce incontournable de la maison.

#Les essentiels

Le fauteuil connecté

Ce n’est pas parce que vous travaillez chez vous que vous devez négliger pour autant  votre assise et ne pas envisager un fauteuil adapté aux longues heures passées dans votre bureau. Pour bien travailler, il faut pouvoir être bien installé et, si l’achat d’un fauteuil de bureau est indispensable, celui d’un coussin connecté vous permettra de conserver une posture idéale tout au long de la journée.

Il existe en effet des coussins équipés de capteurs pour vous aider à bien vous asseoir. Dans le cas où vous vous retrouvez trop longtemps dans une mauvaise position, le coussin vous alerte en vous envoyant une notification et en vous donnant des conseils pour bien vous tenir.

Le bureau connecté

Plusieurs modèles de bureau connecté sont désormais disponibles sur le marché pour vous accompagner dans votre travail au quotidien. Certains sont équipés de prises USB pour recharger votre smartphone, voire même d’une plaque à induction sur laquelle vous n’avez qu’à poser votre appareil pour recharger sa batterie.

D’autres modèles vous donnent la possibilité de régler la luminosité du bureau, ou d’écouter de la musique grâce à des enceintes connectées intégrées pilotables via votre smartphone.

Enfin, quelques fabricants commercialisent aujourd’hui des bureaux dont la hauteur se règle en passant simplement la main au-dessus d’un capteur, hauteur modulable en fonction de la position qui vous convient le mieux.

La lampe de bureau connectée

L’éclairage fait partie des éléments de confort essentiel pour travailler dans de bonnes conditions. Choisir une lampe connectée saura ainsi vous assurer un environnement de travail optimal.

Dotés de capteurs de luminosité, les luminaires intelligents sont en mesure d’adapter l’éclairage en fonction des besoins. Certains modèles sont également équipés d’un détecteur de présence ou encore de capteurs pour connaître la température, le niveau d’humidité ou encore la qualité de l’air intérieur, et de vous donner toutes les indications nécessaires pour améliorer votre espace de travail.

Gérard HAAS

Gérard HAAS, avocat associé fondateur - HAAS Avocats

Avis d’expert : Me Gérard HAAS, avocat associé fondateur - HAAS Avocats, cabinet spécialisé en droit des nouvelles technologies

Si les Français sont nombreux à croire en la maison intelligente et à penser qu’elle dessine l’avenir de notre habitat, l’étude Promotelec sur les objets connectés dans l’habitat a mis en lumière leurs craintes vis-à-vis de ces solutions, parmi lesquelles on retrouve la peur d’être espionné, ou de voir ses données piratées. Me Haas nous en dit plus sur le cadre juridique prévu pour protéger les consommateurs.

Comment le droit encadre aujourd’hui l’usage des objets connectés ?

L’usage des objets connectés dans l’habitat soulève en premier lieu la question de l’information. Le consommateur est-il bien informé des risques potentiels liés à l’utilisation de ce type de solutions ? Dès qu’un objet est connecté, je pense par exemple aux enceintes connectées, ou aux télés connectées, il y a en effet le risque d’être piraté ou écouté.

Afin que l’utilisation des objets connectés ne présente pas de danger de ce type pour le consommateur, le règlement général de la protection des données intègre le principe de « privacy by design » qui prévoit que l’objet soit, de fait, conçu pour protéger la vie privée des utilisateurs.

Les sociétés qui mettent en place ces solutions sont responsables de la sécurité des données. Ces entreprises sont aussi distributeurs de services et ont donc des obligations définies dans le règlement général de la protection des données.

Les objets connectés posent principalement trois problèmes juridiques :

- Le respect de la vie privée. Le vendeur doit apporter les garanties nécessaires au consommateur pour lui assurer que ses données sont protégées et que toutes les règles de sécurité, d’information et de consentement  sont mis en place à cet effet.

- Les ondes électromagnétiques. Si nous ignorons jusqu’à maintenant les conséquences sur la santé d’une exposition renforcée aux ondes électromécaniques, cet aspect sanitaire du sujet est un volet qui devrait susciter de nombreuses interrogations juridiques à l’avenir, au fur et à mesure que les objets connectés prendront davantage de place dans notre habitat.

- La nature des services distribués par les sociétés spécialisées en objets connectés.

 

Chiffre du mois : 11,4

Le nombre total connexions IoT (cellulaires et non-cellulaires) dans le monde atteindra 25,2 milliards de connexions en 2025, dont 11,4 milliards rien que sur le segment grand public porté par le développement de la maison connectée, selon GSMA Intelligence. En 2016, le nombre total de connexions IoT était de 6,3 milliards.

Source : GSMA Intelligence

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